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Télé Déculottée

La télé décryptée par Pauline

Catégorie

Séduction

Ce genre particulier d’émission s’adresse aux amateurs de romantisme, tel qu’il est sagement travaillé par les équipes de production. Car les candidats, à la recherche de leur belle moitié, sont à l’écran pour montrer comment peut se créer une relation, de la naissance du prétendu sentiment au dénouement de l’histoire, en passant par des luttes acharnées entre candidats qui souhaitent attirer les faveurs de la même personne. C’est sans doute le genre que l’on préfère !

La Villa Des Coeurs Brisés… j’ai mal à ma téléréalité

Plus de six mois ont passé. Télédéculottée survivait, mais manquait cruellement de nouveauté. Pendant tout ce temps, ma passion pour la télévision  n’avait pas disparu, elle attendait simplement un électrochoc pour que mes doigts pianotent à nouveau sur mon clavier, que les mots s’alignent et que mes pensées soient ici retracées.

Cet électrochoc ? La villa des coeurs brisés. Lire la suite

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Adam recherche Eve : Une déculottée pour les sans culottes

Tahiti. Les eaux cristallines de l’Océan Pacifique. Si bleues, que cela paraît presque irréel, comme trafiqué. Elles bordent un îlot de sable blanc. Si blanc, qu’il semble avoir été préservé de toute humanité. Si blanc, que vous en êtes presque aveuglés. Vous sentez les rayons du soleil cuisant à travers le petit écran. Lire la suite

Une émission vachement télégénique

Tous les lundis, Télé déculottée enfile ses bottes en caoutchouc et grimpe sur son tracteur. Direction la Lorraine, l’Aquitaine ou encore le Poitou-Charente, le temps de s’avachir sur une botte de foin, pour profiter d’une parenthèse bucolique. Lire la suite

Pourquoi les émissions de téléréalité basées sur l’amour plaisent-elles autant?

L’amour est aveugle, Qui veut épouser mon fils ?, L’Amour est dans le pré, L’Ile de la tentation, Les princes de l’amour, et dernièrement Bachelor, gentleman célibataire.

Vous l’aurez compris, qu’il soit aveugle, dans le Pré, ou au prochain village, l’amour est partout.  Lire la suite

Prince Harry, oui c’est bien lui.

  Qui n’a jamais rêvé de devenir princesse ? Inutile de prétendre le contraire, Télé Déculottée vous a percé à jour. Oui, on vous voit, vous, à 5 ans, démêlant les longs cheveux blonds de Barbie Rossignol, rêvant de château, de prince, et de cheval blanc. On vous voit, devant vos innombrables K7 Walt Disney, chantant à tue-tête, des étoiles dans les yeux. On vous voit encore, coiffée de votre diadème en plastique, refusant d’avaler vos légumes parce que, vous aviez raison de le proclamer, les princesses mangent ce qu’elles veulent. Lire la suite

« Qui veut épouser mon fils ? » Surtout pas moi.

Dire que l’on commençait presque à s’ennuyer… Mais non ! Le revoilà ! Cela fait deux semaines que ce programme, qui se situe entre l’émission de téléréalité et la comédie, a démarré sa troisième saison. Lire la suite

Le Bachelor cherche encore…

Ces dernières semaines, Télé déculottée a gardé un œil attentif sur le « gentleman célibataire » au torse abondamment poilu. Alors que l’émission bat son plein et que les demoiselles sont de moins en moins nombreuses, les rendez-vous en tête à tête se succèdent. Du côté des audiences ? Ce n’est pas si mal. Après un mauvais départ, le programme a finalement réussi à mobiliser 757 000 téléspectateurs ce lundi 7 avril. Lire la suite

Prince presque charmant cherche Amour ou Notoriété

 Il était une fois… La première saison des Princes de l’Amour.

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Le programme s’achève et vient le moment de dresser le bilan. W9 réussit le pari de continuer à exploiter les recettes qui ont fait  le succès de  La Belle et ses Princes presque Charmants : mélanger des séducteurs – les beaux jeunes hommes aux corps sculptés – et des prétendants – le genre de personne sur qui on ne se retourne pas dans la rue, sauf pour s’en moquer. Dans cette émission de télé-réalité, la chaine veut mettre à plat les préjugés. Que l’on soit beau ou non, mince ou gros, séducteur ou prétendant, on peut trouver l’amour.

La production nous a donc déniché 6 Princes, 3 séducteurs et 3 prétendants, tous issus de La Belle et ses Princes presque charmants. Mais où est passé ce fameux « presque », disparu de l’intitulé ? C’est pourtant bien dans un programme comme  Les Princes de l’Amour que le mot, qui introduit la nuance, aurait tout  son sens. Car ces hommes sont loin d’être les héros d’un conte de fée.

Les prétendantes à la couronne défilent pour les conquérir, et chaque semaine 2 jeunes femmes se défient pour gagner le précieux sésame : le cœur de leur Prince. A moins que ce précieux sésame ne soit en fait un laisser-passer pour faire carrière dans la télévision ? Car l’objectif qui se cache réellement là-dessous est tout autre. Chacun est là pour tenter de percer dans ce milieu, en espérant trouver la pantoufle de verre qui lui permettra d’acquérir une notoriété et d’être démarché à nouveau pour d’autres émissions. On pense notamment aux Anges de la Téléréalité qui récupère les « talents » des autres programmes.

Le bal pour la couronne a duré 2 mois, et chaque prince a eu la terrible tâche de choisir qui serait l’élue de son cœur. Surprise ! On a finit par se prendre au jeu. C’est niais, enrobé dans des discours à l’eau de rose, des bouquets de fleurs et des lettres d’amour, mais cela plaît. Et c’est là qu’un personnage comme Anthony trouve tout son intérêt pour la production, bien que l’on aimerait qu’il chute de temps à autre de son piédestal. Mais que nenni !

Le programme ne s’est pas inspiré des contes uniquement dans sa présentation et dans son titre. Il en va de même pour les relations hommes-femmes qui sont montrées à l’écran. Les jeunes femmes préparent le petit-déjeuner, concoctent des surprises, et vont même jusqu’à masser le Prince. Que fait le Prince en retour ? Il les remercie d’un baiser. Mesdames, il a donc fallu des années de luttes féministes pour en arriver là! Le manque de sincérité et de spontanéité des candidats décrédibilise parfois le programme. On a du mal à croire aux belles paroles d’Anthony et c’est finalement ici l’arroseur arrosé: les Princes reprochent à leurs séductrices leur manque d’honnêté et leur préférence pour le soleil et les transats. Florian rappelle plusieurs fois à Anaïs qu’elle est là pour le séduire et non pas pour faire la fête et se méler des histoires des autres. Elle est venue pour lui, elle devrait passer son temps avec lui et pour lui. On est loin du conte de fée des temps modernes et de la femme émancipée.

Pourtant, le montage est bien rôdé, le suspense entretenu, et les péripéties sont au rendez-vous. W9 parvient à fidéliser une audience qui a besoin de croire que chacun a ses chances de trouver l’amour, et que le rêve est encore possible dans ce monde rempli d’inquiétude. Alors, au fil des deux mois de diffusion, on a espéré le « ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants » et on a savouré les rares moments de sincérité dans le programme.

Le chapitre se referme, il est temps de discuter du résultat. Le programme est parvenu à tenir la cadence et s’en sort mieux que Giuseppe Ristorante programmé au même moment sur NRJ12. Sûrement grâce aux candidats recyclés des programmes de W9, qui ont compris les ficelles du métier et savent faire opérer la magie. Sébastien met en valeur la famille et l’honnêteté, Benjamin entretient le suspense, Anaïs feint la légèreté et amuse. Quant à Giuseppe, reparti seul, il est finalement celui qui semble le plus vrai.

THE END

Pauline V.

Le Bachelor : on n’a pas fini d’être surpris !

Blondes. Brunes. Rousses. Des cheveux longs, courts, bouclés ou raides. Des jambes interminables, des poitrines généreuses, des fesses rebondies. Des grandes et des moins grandes. Elles sont mannequins, ou travaillent dans la communication, certaines sont aussi vendeuses, ou infirmières – des vrais boulots de filles n’est-ce pas – et c’est un défilé de couvertures de magazines qui sortent chacune leur tour de la voiture noire. Paul, le nouveau Bachelor viril à souhait, a de quoi faire son marché.

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On l’attendait, et ca y est, enfin : la nouvelle saison de ce grand classique de la télévision, qui fait grincer des dents les féministes, est arrivée sur le petit écran. Et je dois dire que nous n’avons pas été déçues le moins du monde ! Le seul générique suffit à nous combler. Le storytelling est parfait, on découvre le jeune homme, que la production a trouvé après « avoir parcouru le monde » (mais dont la candidature a été proposée par un de ses amis). Homme d’affaire, il vit à Singapour, il est rugbyman, beau et sans attache, on en fait le prototype de la société moderne dans laquelle nous vivons.

On suit son trajet pour se rendre en France, où il est attendu à l’aéroport par le présentateur de l’émission. Très crédible bien sûr, puisqu’après douze heures de vol il est frais comme un gardon, et de plus l’aéroport est vide. Paul était donc le seul passager de son avion, quelle chance ! Bref. Notre partie préférée vient lorsque l’on nous présente les candidates. Et elles n’hésitent pas à employer les grands moyens puisqu’on a même droit à la culotte préférée d’une d’entre elles, qui déplie ses sous-vêtements, à la grande joie de l’adolescent prépubaire, affalé dans son canapé. Et la production ne s’est pas non plus censurée, on filme les décolletés, les chutes de reins, les lèvres… C’est absolument fascinant.

Arrive le moment tant attendu où il découvre son harem. Il en baverait presque, et en vrai gentleman qu’il incarne, n’hésite pas à se retourner sur le passage de chacune d’entre elle, pour examiner les détails charnels qui lui auraient échappé de face. Sans commentaire. Et puis ça y est, on entre dans le vif de l’action, les crêpages de chignon commencent. « Y’en a une, elle lui a donné un mot, les filles !!! » « HAAAN ! La SALOPE » « Celle qui a la robe rouge, je peux pas la supporter, elle est vulgaire!» .  On a retenu dans le lot quelques candidates qui promettent d’être intéressantes. Parmi elles, Caroline, qui a osé la salopette Converse, au milieu de ses rivales en micro robe et talons de 12 centimètres. On a adoré aussi la petite blague avec la grand mère, qui est sortie de la voiture l’air de rien, examinant le Bachelor sous toutes les coutures, comme si elle avait envie de le séduire. D’ailleurs on aurait presque eu envie qu’elle soit vraiment candidate, ce qui fait qu’on garde un œil sur Alix, qui est à l’origine de cette plaisanterie. Ces deux jeunes filles auraient presque l’air vraies et sincères au milieu des autres. Nous avons bien dit presque. Et bien sûr, comment ne pas parler de l’incontournable Martika qu’on avait déjà vu dans l’Ile des vérités, qui semble plutôt être là pour la télévision que pour trouver l’amour. A peine arrivée, elle s’est déjà attirée les foudres des autres candidates. Et puis, les vieilles recettes sont toujours à l’ordre du jour, puisqu’elle n’est pas sans rappeler une candidate de l’an dernier, Livia, qui avait un caractère un peu similaire, fonceuse et déterminée. On a remarqué que parmi les vingt-cinq, figurait une rousse un peu ronde, répondant au doux prénom de Blanche, maquilleuse à Quincampoix. Evidemment, il ne l’a pas gardée après la première cérémonie de la rose, car non, Paul n’est pas là pour le physique, l’incompatibilité devait venir de sa personnalité. On a aussi particulièrement aimé lorsque c’est la mauvaise candidate qui s’est avancée pour récupérer la rose. On lui pardonne, c’est vrai qu’entre « Paulianna » et  « Megghan », on peut se tromper facilement.

Et le pire dans tout ça… C’est qu’on attend avec impatience le prochain épisode.

Magali G.

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