Casting de téléréalité et haut de gamme… Deux expressions complètement antithétiques me direz-vous. Encore plus si on rajoute NRJ 12 dans la balance. Et bien détrompez-vous ! Télédéculottée a été surprise par ce programme. Oui, il faut avouer que la bande-annonce, largement diffusée pendant les vacances de Noël, à l’antenne et sur les réseaux sociaux m’a bien alléchée. Son petit air Ile de la Tentation a fait remonter en moi un peu de nostalgie. Comme s’il signifiait un retour vers une téléréalité oubliée, une téléréalité d’antan (il y a quand même 15 ans ! ), où les candidats n’étaient pas encore des professionnels de l’image. D’ailleurs, instant anecdote, saviez-vous que ce sont les candidats de l’île de la Tentation qui ont fait émerger la notion de contrat de travail pour la téléréalité en France ?

Ces derniers temps, j’étais une télédéculottée déçue.

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Une fan de téléréalité désavouée, qui ne croyait plus en le genre. Lassée par les Anaïs et les Eddy, les Mélanie grande gueule, ou les Milla grosse poitrine. Plus aucun programme de téléréalité ne parvenait à me fidéliser. Il y a toujours un moment où je lâchais et où je retournais vers une série américaine, où vers un épisode de Unreal (parce qu’il ne faut pas abuser, je ne suis jamais très loin du genre)

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Les Anges de la téléréalité ? J’avais complètement abandonné. Et là, dans mon petit train train de vie de fille qui bosse dans le digital, j’ai découvert la bande annonce de The Game of Love, sur un air de « In the Name of Love » de Martin Garrix. On y découvrait Alexandre, un mec baraqué qui vit à Los Angeles et parle un anglais ridicule. Mais, je sais pas, ça m’a attirée.

Des ressorts de manipulation à la Secret Story

Le concept ? Des couples et des célibataires qui vivent ensemble et qui doivent deviner si les autres sont venus seuls ou en couple et si oui avec qui. Le gain à la fin ?  Jusqu’à 50 000€. Rien de fou. Sauf que. Vous devez regarder les épisodes. On y découvre des ressorts à la Secret Story, des gens qui doivent mentir, manipuler, cacher leur « secret amoureux ». Sans être dans la séduction facile, sexuelle presque dégradante, on retrouve des candidats qui analysent les situations (pas tous bien sûr ! ) et essaient de les tourner à leur avantage.

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 Un casting différent de d’habitude: les candidats ne rêvent pas de faire de la téléréalité

Eh oui ! C’est enfin le grand retour des candidats qui n’ont pas un bac + 10 en téléréalité. Pas (beaucoup) de faux seins, d’extensions, de blonds décolorés. A l’inverse, des champions de sport, des mannequins, des surfeurs, avec tous… un cerveau. On félicite donc Fremantle Media qui a réussi à dénicher un super casting et qui nous a permis de retrouver la foi. Hormis bien sûr certaines exceptions pour confirmer la règle, les candidats de The Game of Love sont censés, et profitent vraiment de leur expérience à Tulum au Mexique. Exit le côté trash de l’Ile de la Tentation, le bitchage gratuit et incessant, ou même les bimbos des téléréalités classiques de NRJ12. Là, merci, on a l’impression d’avoir des vraies personnes en face de nous. Et au moins, elles sont habillées.

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Téléréalité sur l’amour : téléréalité qui attire

Eh oui, les gens qui cherchent un travail – coucou The Apprentice- sont beaucoup moins passionnants que les gens qui cherchent l’amour. Et quand en plus pour ces derniers ça sonne vrai, on est obligés d’aimer. Un peu comme la première saison des Princes de l’Amour, quand on croyait encore qu’ils venaient VRAIMENT chercher l’amour. Naïveté quand tu nous tiens.

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Hé coucou Tulum !

Bref, on dit oui aux paysages paradisiaques de Tulum et à la bonne ambiance qui règne dans l’hôtel loué pour le tournage. Dommage que le programme fédère moins que La Villa des Cœurs Brisés et qu’il ne parvienne pas à dépasser les 200 000 téléspectateurs. La concurrence est rude dans le monde passionnant de la téléréalité !

La bise !

Pauline V

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